Sortie de piste à Orly : "On s'est demandé combien de temps ça allait durer, on a eu peur", raconte la ministre Caroline Cayeux

La ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales était à bord de l'avion de la compagnie Fly Amelia qui est sorti de piste à l'aéroport d'Orly, jeudi soir.

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Radio France
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"Sortie de piste de retour de Rodez : plus de peur que de mal", a twetté la ministre Caroline Cayeux, le 20 octobre. (CAPTURE D'ECRAN TWITTER)

La sortie de piste à l'aéroport d'Orly d'un avion de la compagnie Fly Amelia n'a fait aucun blessé dans la soirée de jeudi 20 octobre. Mais les 39 passagers partis de Rodez pour atterrir à la capitale vers 19h30 se sont fait une belle frayeur. La ministre Caroline Cayeux était à bord et elle a raconté à franceinfo cet atterrissage compliqué.

"On a eu peur", déclare d'emblée la ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales. "On a atterri pendant un gros orage avec beaucoup de vent. L'avion a eu du mal à s'arrêter en raison des intempéries. Mais il y a eu un grand professionnalisme de l'équipe de l'avion, des pompiers, des services de la sécurité civile."

"Le pilote nous l'avait annoncé"

Les 39 passagers ont été récupérés en bus pour rejoindre l'aéroport. Des clients qui avaient été prévenus qu'à cause de la météo, l'atterrissage allait être difficile. "Un quart d'heure avant d'atterrir, le pilote nous l'avait annoncé", raconte la ministre. "Il ne pouvait pas éviter un gros orage, que nous allions donc atterrir et que ça serait un peu sportif, voilà. Et puis finalement, on a atterri un peu secoué. Et puis l'avion se pose et moi je me suis dit 'c'est bon, on s'est débrouillé'. Mais en fait, il ne s'est jamais arrêté".

Selon Caroline Cayeux, l'avion "tanguait un peu comme de l'aquaplanning en voiture. Et donc là, il y a eu quelques moments ou quelques secondes où on s'est demandé combien de temps ça allait durer. Il y a eu un espèce de choc. Il a dû toucher, je ne sais pas, une plaque. Après ça, on s'est arrêté au milieu d'un champ et je crois qu'on a fait 200 m dans le champ."

La ministre a vu les pompiers faire des vérifications pour éviter des départs d'incendie et a attendu le bus. Elle était à Rodez ce jeudi 20 octobre pour assister au 38e congrès de l'Association nationale des élus de la montagne. "Il y avait sept heures de train, donc ce n'était pas possible de le faire dans la journée", justifie-t-elle pour expliquer son recours à l'avion.

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