Politique : le retour d’Adrien Quatennens à l’Assemblée compromis et la manœuvre politique du Rassemblement national sur l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution

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Politique : le retour d’Adrien Quatennens à l’Assemblée compromis et la manœuvre politique du Rassemblement national sur l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution
Article rédigé par
C. Motte - France 3
France Télévisions
Jeudi 24 novembre, dans "Le rendez-vous du jeudi", Caroline Motte était en plateau pour évoquer le retour ou non d’Adrien Quatennens à l’Assemblée nationale et l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution vue par le Rassemblement national.

Suite aux nouvelles révélations de l’épouse d’Adrien Quatennens, qui dénonce des violences conjugales commises depuis plusieurs années, La France insoumise a-t-elle dû trancher sur son retour ou non à l'Assemblée nationale. ? "Ils ont fini par prendre une décision, ou une non-décision. Adrien Quatennens ne participera pas au groupe LFI de l’Assemblée jusqu’à la décision de la justice. Le député est convoqué devant le tribunal le 13 décembre. Ce n’est qu’après cette date que le groupe décidera collectivement des suites, mais, déjà, de nombreux députés demandent sa démission", explique Caroline Motte sur le plateau du 12/13, jeudi 24 novembre. 

Une manœuvre politique 

 Au programme de l’Assemblée jeudi figure une niche de La France insoumise. "C’est un moment très attendu par les députés, notamment ceux de l'opposition : une fois par mois, l’ordre du jour est fixé par les parlementaires et non par le gouvernement. Aujourd’hui, c’est donc la journée de la niche de La France insoumise. Premier texte examiné : la constitutionnalisation de l’IVG", rapporte la journaliste. Un principe sur lequel s’accorde tous les députés, même ceux du Rassemblement national (RN). Pourtant, "si on regarde bien l'amendement du RN, il est juridiquement bancal et il ne garantit en rien la fixation de la loi Veil puisqu'il mentionne le code de la santé publique, code qui peut être modifié à tout moment par une loi ordinaire. Cette manœuvre politique n'est donc qu'une question d’apparence", explique Caroline Motte. 

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