Hôpital : les services sous tension face à l’épidémie de bronchiolite

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Hôpital : les services sous tension face à l’épidémie de bronchiolite
Article rédigé par
France 3 Lorraine : G. Boileau, M. Luff, D. Cerna - France 3
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En France, l’alerte reste maximale pour la bronchiolite mardi 8 novembre. Dans les hôpitaux, les services ont l'impression de revivre les situations au plus fort de la pandémie de Covid.

Un bébé, âgé d'à peine un mois et déjà hospitalisé depuis 15 jours à Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), n’arrivait plus à respirer. Victime d’une bronchiolite, Rym va beaucoup mieux et l’inquiétude de ses parents a presque disparu. Cette année, l'épidémie de bronchiolite est précoce et intense. Chaque jour, entre 15 et 20 nourrissons sont hospitalisés au CHU de Nancy (Meurthe-et-Moselle).

Déprogrammer des opérations pour accueillir les enfants malades

L'établissement s’est adapté en ouvrant des lits supplémentaires et en modifiant son service. “Le service n’est pas un service de bronchiolite à la base, c'est un service de post-urgence. Là, c'est devenu un service de bronchiolite suite à l’épidémie qui a un bon mois d’avance”, témoigne Quentin Abscheidt, interne en pédiatrie. Cet hôpital frôle la saturation, une situation due à l’épidémie forte et à un manque de personnel. Selon Cyril Schweitzer, chef du pôle enfant néonatologie du CHU de Nancy, la “prochaine étape est de déprogrammer” les opérations d’enfants pour libérer des lits.

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